Grève interprofessionnelle du 19 mars

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L’appel commun des fédération de fonctionnaires à la grève le 19 mars

Appel des unions régionales CGT, FO, FSU Solidaires, UNEF et UNL

Déclaration de la commission exécutive confédérale FO du 21 février 2019

La Commission exécutive réaffirme que l’urgence sociale demeure et demande une véritable réponse tant du gouvernement que des employeurs.

En aucun cas elle ne peut être la répression de la liberté de manifester.

Aussi, la Commission exécutive appelle toutes les structures de la confédération à réunir sans délai leurs instances pour préparer la mobilisation et la grève interprofessionnelle du 19 mars, et définir et décider des initiatives à prendre pour bloquer l’économie afin de se faire entendre.

Elle invite les syndicats à organiser dès maintenant les réunions syndicales et assemblées générales dans cet objectif et celui de réussir, partout où cela est possible, l’unité d’action syndicale la plus large. La mobilisation doit être au niveau nécessaire pour contraindre le gouvernement comme le patronat à entendre les revendications et à ouvrir immédiatement de véritables négociations collectives pour :

• L’augmentation du SMIC et du point d’indice dans la Fonction publique et l’augmentation générale des salaires dans les conventions collectives, des pensions et retraites,

• La généralisation de la prime transport,

• L’arrêt des fermetures de services publics,

• Le retrait des contre-réformes de la Fonction publique et des retraites,

• Le rétablissement de la protection sociale collective fondée sur le salaire différé (la cotisation sociale) et le paritarisme de gestion garant de la solidarité,

• La préservation des droits des demandeurs d’emploi et la lutte effective contre la précarité,

• La refondation d’un impôt véritablement progressif, solidaire, taxant les haut revenus et les richesses, les moyens de lutte contre l’évasion fiscale, la remise en cause des aides publiques aux entreprises non productrices d’emplois,

• L’abrogation des dispositions des lois et ordonnances travail et de la loi Pacte qui affaiblissent les droits des salariés et moyens de leur défense, • Le retrait du projet de loi « anti casseurs ».

Paris, le 21 février 2019

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